Mt Chedly B.Hmida

Fondateur du

Jiu-jitsu Tunisien

Mt H. Hamrouni

1er ??e de CBH.

Mt Taher Belhassine

Meilleur Disciple

de CBH

Feu Mt Taher Nighaoui

??e de CBH

Avec mon

Mt Taher Belhassine

 

 

La famille au 1er

   tournoi CBH

  Historique

 

           Technique guerri?e bas? sur la souplesse du corps et de l'esprit,  pratiqu? depuis de nombreux si?les au  Japon comme technique de guerre bas? sur le principe de la non r?istance.

          Puisque Jiu-jitsu  veut dire : Technique souple, tout comme Judo : Voie de la souplesse, cette m?hode de combat est donc caract?is? par des actions souvent sans heurt ni effort, donc sans agressivit?flagrante, pourtant tr? efficace. Ce qui caract?ise le Jiu-jitsu c’est qu’il est accessible ?tous physiquement. Il ne contient pas de technique de blocage ferme ou de formes d’opposition directe avec l’adversaire. Il vise la recherche du contacte le plus directe possible pour contr?er l’action de l’autre et utiliser au mieux l’énergie qu’il lib?e en attaquant. Toute intervention est guid? par l’action de l'adversaire.  On ne s’oppose pas ?sa force mais on cherche ?la ma?riser et ?en tirer profit. Pour r?ssir une action, il faut surtout savoir agir au bon moment (le Timing) en lib?ant l'?ergie interne dans l'action.

Le Jiu-jitsu utilise ?la fois les projections, les luxations, les at?is, les strangulations et certaines formes d’immobilisations.

 

 

 

Le Judo Jiu-jitsu en Tunisie


En Bref


 

 

 

Voir:

Extrait du discours prononc?par le Professeur Gigoro Kano, fondateur du Judo ?l'Universit?de Californie en 1932

 

C'est seulement par l'entraide et les concessions mutuelles, qu'un organisme groupant  des  individus  en  nombre  grand  ou  petit ,  peut  trouver  sa  pleineharmonie et r?liser des progr? s?ieux.

-------------GIGORO KANO----------

La Politesse  : c'est le respect d'autrui

Le Courage   : C'est de faire ce qui est juste

L'honneur      : C'est d'?re fid?e ?la parole donn?

La modestie  : C'est parler de soi-m?e sans orgueil

La sinc?it?nbsp;  : C'est s'exprimer sans d?uiser sa pens?

Le Respect   : Sans respect aucune confiance ne peut na?re

Le contr?e de soi : C'est de savoir se taire lorsque monte la col?e

L'amiti?nbsp;         : C'est le plus pur des sentiments humain

      

       Le mot Japonais "  Jiu-jitsu " se d?omposant en Jiu et jitsu se traduit simultan?ent par : souplesse et technique. Le Jiu-jitsu est donc " la technique de la souplesse " ou " La technique souple".

Si, voulant d?oncer une porte qui vous semble verrouill?, vous vous pr?ipitez de toutes vos forces sous la pouss?, la porte c?e et entra??par votre ?an, vous perdez votre ?uilibre et vous vous trouverez  in?itablement ?terre. Le principe est aussi le m?e pour le syst?e de traction : deux personne tirant chacun de son c?? une corde, le plus fort l'emportera certainement sur l'autre. Mais par contre si au premier tire, le plus faible l?he subitement, l'autre, d??uilibr?tombera ?l'arri?e et se trouvera ?terre avant m?e qu'il n'est pu r?liser la situation.

Aussi, si un homme de 50 Kg saisis par un autre de 120 Kg qui le tire de tout son poids par le revers de son veston, ne pourra opposer sa force sachant qu'il ne pourra en aucun cas l'emporter sur lui, par contre s'il se d?lace rapidement dans la direction de l'agresseur, celui-ci surpris par son exc?ent de force basculera vers l'arri?e par sa force et celle de l'adversaire et le petit homme se transforme alors en un redoutable poids lourd.

Le m?ecin philosophe Shirobei-Akiyama de Nagasaki, partit pour la Chine pour y ?udier les principes du Tao, l'acupuncture et 28 techniques de Kwappo (Kuatsu : proc?? de r?nimation) soit quelques prises du fameux Wou-Chou, lutte Chinoise qui utilise les projections, les luxations et les coups cr?s pour r?ablir rapidement les convalescents et d?elopper le corps.  Ainsi, de retours au Japon. Il enseigna les techniques de r?nimation et quelques attaques bas? sur l'endommagement de certains points vitaux, mais il fut déçu par les connaissances superficielles de ses disciples, il se retira pendant une longue p?iode de m?itation dans un temple. Cependant une question le torturait : " Puisqu'une force est toujours annihil? par une force plus importante, comment subir celle-ci tout en la ma?risant  ". Un jour, alors qu'il se promenait dans le jardin du temple regardant la neige tomber, il remarqua que celle-ci faisait craquer les branches des cerisiers, par contre le bois souple des branches d'un saule (certains parlent de roseau) se courbait pour se d?arrasser de son fardeau puis reprenait sa position initiale.

Au positif, dit-il, il faut opposer son compl?ent : le N?atif, ?la force il faut r?gir par la souplesse... ".

 

Les sages consid?aient l'univers et tout ce qui s'y trouve comme une union harmonieuse de deux forces contraires : le Yin et le Yang. Le Yin est tout ce qui est froid, ?at liquide, l'obscurit? le noir, l'expansion, le vide, la souplesse, la douceur, le passif, le n?atif...

Le Yang est le chaud, l'?at solide, la clart? le blanc, la compression, la r?istance, la force, le positif.

Mais pensent aussi que rien dans l'univers n'est Yin ni Yang et que toute chose est en ?uilibre entre les forces n?atives et positives.

 


     

       M?e en ?e m?, le pass?du sport Tunisien est tout r?ent et ne compte qu'?peine une quarantaine d'ann?s et seulement parce que l'histoire de son d?arrage est l??ement floue qu'elle demeure pour certains sports inconnue ou mal d?inie. Ils existent certes des sports auxquels  la majorit?s'int?essaient le plus, qualifiant les sports individuels de mineurs,  et les consid?aient comme des disciplines marginales, alors qu'en r?lit?ils sont fondamentaux, et par dessus tout, ne furent-ils pas les premiers sports Olympiques ? Ces id?s ne pouvaient que freiner l'expansion de ces arts, et ceci est  le pire des maux dont a souffert le sport Tunisien avant l'?e du renouveau qui a tout fait pour abolir cette f?heuse discrimination et fort heureusement, de nos jours, chacun trouva ses comptes et profita de l'encouragement exceptionnel de l'?at pour s'?anouir ?son aise.

      Un regard donc vers le pass?ancestral du Jiu-jitsu et sa naissance locale, ne serait que d'un grand int?? pour ses adeptes, ses enseignants et nos enfants du futur qui utiliseront ?bon escient nos efforts pour am?iorer l’avenir du sport.  C'est, dit-on, par une meilleure connaissance du pass?et du pr?ent que l'on construit l'avenir.

 

Le Jiu-jitsu en Tunisie ?ait ?peine enseign? avec ou en m?e temps que le Judo qui avait plus d'impression dans les salles vu son incorporation dans les Jeux Olympiques o?il devint le sport ?la mode, impressionnant ainsi toute une jeunesse avide de nouveaut? surtout s'agissant de sport de combat tr? spectaculaire venu d'ailleurs et semblant d'une efficacit?exceptionnelle et surtout bien encadr?et enseign?s?ieusement dans des locaux appropri? et non comme le traditionnel "  Gresh arabe " ou " Mousaraa ", ( Lutte ancestrale, ressemblant ?onnement ?la Lutte Gr?o-romaine actuelle, apparent? aux arabes depuis des si?les et qui fut sont apog? aux temps des Khalifes ) qui ayant ses r?les de jeu ?ait enseign?de p?e en fils ou entre amis, et dont les spectacles se d?oulaient par occasion dans les grandes places publiques ( Rahbas ) et d?aiss?de nos jours faute d'encadrement officiel et de mise en valeur.

Cet art a probablement fait son apparition en Tunisie vers 1947.

 

La rue F?elon de la capitale a vu na?re le premier Club Tunisien sous la direction d'un jeune entra?eur Fran?is d'origine Alg?ienne : Jim Alcheik C.N. 3?e Dan (d????Alger en 1962 lors de la guerre d'Alg?ie) qui fut incontestablement le premier ceinture noire en Tunisie. Un de ses ??es de France Mr Roland Hernaez (C.N.9e Dan) d?lara sur Internet ?propos de ce pionnier oubli?des arts martiaux en Occident :
"Jim Alcheik ?ait un bon 3?e dan de judo qui vivait en Tunisie. Il y rencontre Minoru Mochizuki qui l'invite ?venir au Japon. De 1954 ?1957, Jim Alcheik ?udie au dojo YOSEIKAN ?SHIZUOKA de MINORU MOCHIZUKI qui le consid?ait comme son repr?entant pour l’Europe. Jim Alcheik cr? ?son retour du Japon la FEDERATION FRANCAISE de AIKIDO TAI-JITSU et KENDO (FFATK)"

 

Jim Alcheik 1947       

Hammadi Belhaj & Pace Fran?is (Photo 2004)

 

Jim Alcheik c?a par la suite la place ?Darmon de m?e grade. On a vu na?re ensuite plusieurs Clubs dont :

 

* Le Judo Club Kodokan de la rue du Caire de Aldo Calvo C.N. 1er Dan et Schemama propri?aire entra?eur.

* Le Judo Club Mochizuki de El Kobbi

* Le Club du Soleil Levant de Monsieur Hammadi Bel Haj (qui fut par la suite le premier Tunisien ?la t?e de la F??ation Tunisienne de Judo et Disciplines assimil?s (FTJDA).

Mr et Mme Levannier 1949

Apr? l'ind?endance :

 

* Le Judo Club Kano de Monsieur Haddad C.N. 1er Dan (qui s'est convertit par la suite ?l'A?ido faisant na?re l'A?i-Kiai Club de la rue de Vesoul ), avec Monsieur Millet C.N. 3?e Dan, Mme Levannier C.N. 3?e Dan et Papas C.N. 2?e Dan.

* Le Club de Sidi Bou Sa? ( en 1957 le premier Club de la Banlieue) avec les fr?es Chedly et Abderrahmane Ben Hamida, experts en Jiu-jitsu, jusqu'?1961 date ?laquelle ce Club fut transf??au Z?hyr ( actuellement transform?en galerie commerciale ) et ? l'A.S. Marsa en 1960.

 

Peu avant 1960 plusieurs Clubs ont vu le jour ?Sousse et ?Sfax. Ces Clubs ?aient autonomes pratiquant ainsi un Judo de Salle.

 Mongi R?ik (Sfax) (Photo 2004)

 

Et ce n'est qu'en 1965 qu'on commen? ?voir la F.T.J.D.A renforcer ce sport avec l'ouverture d'une Salle F??ale ?la rue Kamel Atat?k et renfermer officiellement le Judo et la Lutte (qui cr? rapidement sa propre F??ation en 1966 quittant ainsi la salle r?erv? aux Judokas).

Les Championnats d'Afrique de Judo ont eu lieu ?Tunis en 1968 et ont fait beaucoup pour l'essor du Judo Tunisien mais cela n'a pas beaucoup dur?et la F.T.J. dans une situation critique par le manque de cadres, l'insuffisance de l'infrastructure et le tr? faible budget pour un sport ?ses d?uts.

Les quelques notions de Jiu-jitsu qui ornaient ce sport ont disparues ?la naissance du Judo comp?itif.

Cependant seul Monsieur CHEDLY BEN H'MIDA d?ida de continuer la pratique et l'enseignement du Jiu-jitsu ?La Marsa formant ainsi des experts comme : HAMMADI HAMROUNI, AHMED TOUATI et TAHER BELHASSINE (" Cet ??e m'a d?ass? a t-il d?lar?un jour, c'est le meilleur de mes cr?tions") et TAHER NIGHAOUI.

Pour une raison encore sombre, les Ceintures Noires de Jiu-jitsu n'?aient pas autoris?s ?enseigner en dehors de la Marsa (restriction locale).

 

 

 

En Bref :

 

Le ju-jitsu est une technique guerri?e bas? sur la souplesse du corps et de l'esprit. Pratiqu? depuis de nombreux si?les au Japon comme technique de guerre bas? sur le principe de  la non r?istance. Il fait appel ?l’intelligence et ? l'esprit. Il influence la mentalit?du pratiquant et son comportement social et lui permet de ma?riser et de g?er toutes les situations rencontr?s dans la vie quotidienne.

Au XVIIs, le port des armes ?ant r?erv? aux nobles, la population Asiatique, n'avait d'autre choix que de d?elopper des techniques de combats ?mains nues ou d'utiliser les outils agraires pour se d?endre.

Le tronc commun des arts Jitsu remonte au XVIIs entre 1600 et 1650 ?l'aube de l'?e du Shugun Togunawa. L'introduction au Japon de la civilisation occidentale vers 1882 plongea les traditions Japonaises dans l'oubli et les arts martiaux furent d?aiss? avec m?ris. Seuls les samoura? sp?ialistes du ju-jitsu furent contraints d’ouvrir des ?oles priv?s pour vivre. 

 

En F?rier 1882, ?22 ans, Mt J. Kano,  fonde sa propre ?ole o?il enseigna la voie : Judo (Le Kodokan).

 

1887 : le Juno-kata et l'Itsutsu-no-kata sont mis au point et leur ajouta le Nage-no-kata, le Kime-no-kata et le Katame-no-kata en 1909 ?ablis pour le Butokukai.

1900 1909 : Apparition du jiudo-jujitsu en Europe.

1936 : Fondation du 1er Club en France.

 

  EN TUNISIE

 

1947 : Jim Alcheik (C.N. 3?e Dan) fonde la 1ere ?ole d'Arts Martiaux bas? sur le Judo Ju-jitsu en Tunisie.

1954 : Mr Chedly Ben H'mida, ??e de Jim El Cheikh, ouvre une ?ole de  Ju-jitsu ?La Marsa (Banlieue Nord de Tunis).

1985 : La FTJ adopte officiellement le Ju-jitsu comme discipline assimil? au Judo en Tunisie.

1993 : Mr Med Ali B. Farhat et Taher Nighaoui cr?nt en Tunisie le premier noyau ?l'?helle nationale de Ju-jitsu.

1993 : La FTJDA adopte le ju-jitsu, l'A?ido et le Yoseikan-Budo comme disciplines associ?s au Judo, sous la pr?idence de Mr H?i M'hirsi..

1993 : Premier Championnat technique (Duo System).

1997 : le 2 Octobre d?ignation officielle d’une sous commission Ju-jitsu ?la FTJ en Tunisie.

1997 : 22 et 29 Novembre, premiers Championnats de ju-jitsu juniors et seniors individuels ?Tunis.

1997 : 22 D?embre, formation officielle d'entra?eurs 1er degr? en Ju-jitsu.

1998 : Le 03 F?rier, d?? de Mr Chedly Ben H’mida.

2002 : Cr?tion du CSOJJ (Code Sportif et d’Organisation du Ju-jitsu).

2002 : Formation  du premier corps arbitral.

2004 : 1er Tournoi International de Ju-jitsu d?oul??Monastir.

2005 : 1ere Participation internationale ?Palerme.

2006 : 2eme Participation internationale ?Palerme.

2006 : Cr?tion de la CCJJ (Commission Centrale Ju-Jitsu) au sein de la FTJDA.

 

 

LES CARACTERISTIQUES DU JIU-JITSU :

 

           Ce qui caract?ise le Jiu-jitsu c’est qu’il est accessible ?tous physiquement. Il ne contient pas de technique de blocage ferme ou de formes d’opposition directe avec l’adversaire. Il vise la recherche du contacte le plus directe possible pour contr?er l’action de l’autre et utiliser au mieux l’énergie qu’il lib?e en attaquant. On ne s’oppose pas ?la force de l’adversaire mais on s’attache ?la ma?riser et ?en tirer profit.

 

LES SPECIFICITES DU JIU-JITSU :

 

Le Jiu-jitsu utilise ?la fois les projections, les luxations, les at?is, les strangulations et certaines formes d’immobilisations.

 

LES POINTS COMMUNS DU JIU-JITSU ET DES DISCIPLINES QUI EN DERIVENT :

 

Le Judo est une technique ?finalit?essentiellement sportive, con?e pour l’affrontement direct : combat d’entra?ement et de comp?ition. Les combattants se saisissent mutuellement et sont en opposition directe et constante. La capacit??projeter efficacement l’autre tient ?la qualit?des saisies et du d?lacement qui permettent ?la fois de le contr?er et d’agir. Dans l’affrontement il y a donc toute une pr?aration en vue de prendre l’ascendant gr?e ?ces saisies ( Kumi-kata).

 

A l’oppos? le Jiu-jitsu donne tr? peu d’importance ?cet aspect. Il faut avec opportunit?s’adapter ?l’action de l’autre et utiliser au mieux les contactes offerts. Dans l’assaut, il n’y a pas non plus d’opposition puisque, au contraire, on utilise l’initiative de l’autre.

 

L’A?IDO :

 

C’est la recherche de l’harmonie avec le partenaire et avec l’univers. D? lors, la forme compte peu et c’est l’esprit qui pr?omine. Ainsi avec une similitude externe, l’A?ido et le Jiu-jitsu ont des finalit? totalement diff?entes. Cela se traduit par des d?lacements larges, de grandes esquives et un rythme plus lent pour l’A?ido.

 

A l’inverse, le Jiu-jitsu privil?ie l’efficacit? Les esquives sont plus courtes, les mouvements plus directs et plus incisifs. Aussi, le Jiu-jitsu est essentiellement positif dans son principe. C’est ?dire qu’on ?nbsp;entre ?le plus possible dans l’action de l’autre, alors qu’en A?ido on esquive toujours son action, en la laissant s’accomplir pour la prolonger par une initiative adapt?.

 

LE KARATE :

 

Il est fond?essentiellement sur le blocage et l’at?i, il vise ? ?nbsp;d?ruire ?l’adversaire par un contact tr? fort et tr? p??rant. C’est une technique donc, qui s’appuie sur des positions rigide et consiste ?se concentrer, de fa?n pr?ise et rapide.

 

A l’oppos? le Jiu-jitsu est souple et progressif. Et s’il utilise ?alement l’at?i, c’est dans une finalit?beaucoup mois d?isive.

 


LES PRINCIPES DU JU-JITSU :

 

1 ?Le Principe de la Souplesse :

 

C’est de d?loyer le minimum d’énergie et de d?ager le maximum d’efficacit?. Pour cela, Il faut ?la fois :

-         Canaliser et lib?er au mieux l’énergie interne que l’on a en soi.

-         Utiliser l’énergie de l’attaquant ; c’est ?dire additionner les forces.

 

2 ?Les Principes de la D?ense :

 

 Ils sont plusieurs. Ce sont des principes ?nbsp;tactiques ?et rel?ent de la ma?rise externe : l’aspect visible du Jiu-jitsu.

La riposte doit ?re adapt? ?la nature, ?la violence et ?la soudainet?de l’attaque. C’est pourquoi il ne peut pas y avoir un seul principe tactique de d?ense, mais plut? des types de r?onse adapt?s ?la logique du combat.

La r?le de base se r?ume ainsi :

-         L’action de d?ense doit ?re la plus directe possible (positivit?.

-         Elle doit utiliser au mieux l’énergie de l’adversaire.

-        Elle doit s’adapter ?la situation ( forme et danger de l’attaque, nombre d’adversaires, degr? d’hostilit? effet de surprise, attaques simultan?s de plusieurs adversaires ?.

 

LE BUT TECHNIQUE DU JU-JITSU :

 

-         D?eloppement des capacit? physiques de l’individu.

-         D?eloppement d’un ?at d’esprit tranquille et confiant face ?l’attaque.

-         D?eloppement d’un ?entail technique capable de dissuader et de neutraliser n’importe quelle agression.