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Nul bien ne vient d'un savoir dont on ne per?it pas l'utilit?/font>


Entre nous...

 

Pourquoi craindre

les

malfaiteurs ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En Combat...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Attention...

 

 

 

 

 

La Premi?e

et la derni?e Technique du

Jiu-jitsu ?

  Nous craignons souvent les hommes de la rue,  les d?inquants et les malfaiteurs... On peut aussi se demander si les m?hants non entra?? valent mieux qu'une ceinture noire. Nous avons toujours fait des combats d'entra?ement en salle avec des partenaires tr? courageux, de grande corpulence ou poss?ant un regard per?nt et nous avons combattu avec courage et fermet? Malheureusement si cette m?e personne se pr?entait dans la rue, ?son seul regard l'esprit commence ?caricaturer ce malfaiteur en un impitoyable forcen?et l?: adieu l'?happatoire et tout ce qu'on a appris.

 

Par contre, si nous le regardons comme un simple bonhomme d?uni de savoir faire technique ou au moins le localiser dans un cadre ?al ?nos partenaires de salle, nous aurons tout le courage et la force de vaincre. Donc nous ne devons jamais c?er ?une r?ction ?otionnelle profonde pour ne pas aggraver la situation et c?er ?la peur et l'angoisse.

 

Par nature, nous avons un penchant ?l'attribution du courage et de la force aux malfaiteurs alors qu'ils n'en ont pas plus qu'un autre homme : le malfaiteur a seulement un avantage r?l du fait qu'il se pr?ente volontairement pour attaquer sous estimant sa victime; c'est l?la source de son courage. Il serait bien injuste de dire qu'il n'y a pas de malfaiteur courageux, mais il y a autant d'hommes courageux, sinon beaucoup plus, parmi nous.

 

Une autre source du courage de l'agresseur est sa conviction intime que celui qu'il attaque ne se d?endra pas. Dans bien des cas, il se d?ourage d? qu'il sent une r?istance ?ergique et il attaque tr? rarement l'homme courageux.

L'instant le plus critique est celui o?il faut passer de l'attitude (d’un homme ? son aise) ?celle d'un homme qui doit se d?endre ou attaquer. Si la peur n'intervient pas, ce passage s'op?e sans retard ni complication : on dispose, heureusement, de quelques moyens aussi simples qu'efficaces pour ?iminer cette peur quand elle intervient. Une inspiration tr? profonde par les narines, la bouche ferm? ou ?peine ouverte, suivie d'une expiration tr? lente, calme et freine le cœur; ses battements redeviennent r?uliers et on se sent instantan?ent apais? Les personnes qui rougissent trop fr?uemment n'ont qu'?essayer cette m?hode pour se convaincre de son instantan?t?et de son efficacit? On dit bien dans le langage courant  "enfin il a respir?largement", pour exprimer le r?ablissement d'un ?at normal d'action et d'esprit, apr? une paralysie ou une p?rification plus ou moins longue caus? par une peur subite. Il suffit donc de provoquer cette respiration libre pour dissiper instantan?ent l'angoisse de la peur.

On dit que nous ne pleurons pas parce que nous sommes tristes, mais que nous sommes tristes parce que nous pleurons, et il est par cons?uent  conseill?de rire sans aucune raison, parce que le rire lui-m?e provoque la gaiet?

Les mouvements du corps ont, en effet, une influence suggestive exactement comme les mouvements de l'?e.

 

?itez les bagarres, mais si l'on est contrait ?entrer la m??, agissez avec d?ision. R?l?hissez avant d'engager le combat; mais si vous avez commenc??lutter, aucune h?itation n'est plus permise.  Quand une bataille est entam?, il faut la finir, et, la finir, c'est     ?re victorieux.

 

Ne parlez jamais dans une bagarre. Ne focalisez  pas votre attention sur un point pr?is de l'adversaire mais le cadre entier. Si un conducteur de voiture surveille un coin pr?is et non l'ensemble, le danger pourrait survenir d'un autre c?? Ne contractez pas vos muscles. Cela vous ?uisera moins vite et conservera votre puissance jusqu'?l'instant o?elle devra vous servir.

 

Aussi il est important de savoir que,

- A  mesure que la corpulence est importante, les gestes se font moins rapides et les d?lacement plus lents mais les saisies plus serr?s et les coups plus pesants.

- Par contre la petite taille est compens? par la rapidit?des gestes, des d?lacements et des coups.

 

  ?/font>chapper, esquiver, parer, c’est ?iter un accident inutile. Par un savoir-faire, cela serait d’une excellente utilit? m?e dans la vie courante. Comme le Jiu-jitsu est un art d?ensif, chaque action commence donc par un effacement suivi d’une r?ction offensive r?ondant ?l’attaque. L’esquive est donc une partie inh?ente du Jiu-jitsu. Ils existent plusieurs types d’esquives relatives, bien s?, ?l’attaque et dont d?endra la riposte. Ces actions se manifestent sous plusieurs formes :

 

1 - L’esquive : C’est le fait de se soustraire rapidement ?une faible distance pour ?iter un impact (un coup ou un objet allant dans sa direction.).

 

2 - La Parade : C’est le fait de se prot?er en ?artant un coup. La parade se fait g??alement accompagner d’une riposte.

 

3 - L’effacement : C’est une esquive sans parade ou l’on se soustrait tr? rapidement et le plus tard possible au coup de l’attaquant . La riposte se fait souvent par une saisie. Si l’effacement est l??ement t?, l’adversaire pourra le constater et de ce fait d?ier son attaque. En plus on perd l'occasion de la riposte efficace.

 

     Ces formes d’esquives, peuvent ?re ?droite, ?gauche, internes, externes (? 90 ou 45? ou rotatives et suivies toutes d’un encha?ement offensif.

 

Il est vraiment tr? important d'apprendre s?ieusement ? s'exercer sur les m?es  techniques apprises, ? droite et ?gauche et exercer chaque tour des deux c??. Il faut, en effet, savoir aussi bien parer un coup de couteau port?par la main droite que par la main gauche. Ceci est tr? important au point de vue pratique; le nombre des gauchers est beaucoup plus ?ev?qu'on ne le croit ?premi?e vue. La plupart des gauchers par nature arrivent, ?force d'?ucation et d'exercices impos? ?l'?ole et chez eux, ?se servir de leur main droite; mais d? qu'ils ex?utent quelque chose qu'ils n'ont pas fait ?l'?ole, ou chez leurs parents, comme, par exemple, porter un coup de couteau, instinctivement  ils ont recours ?leur main gauche. On n'a qu'?noter le nombre de gens qui manipulent le marteau avec leur main gauche alors que nous les croyons droitiers pour avoir une id? du nombre des gauchers par nature.

 

 

Le Ta?sabaki   (Le D?lacement)

 

Interview

 

 

 

 

P e n s ?e

Ma?re TAHER BELHASSINE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Interview avec Ma?re Taher Belhassine

 

      Les arts martiaux sont des disciplines extraordinaires, tr? riches en ?ucation et en enseignement aussi bien moral que physique.

Si nous aimons ces arts, si nous pouvons les p??rer, si nous savons les saisir et si nous arrivons ?les ma?riser, ils seraient capables de d?elopper en nous des pouvoirs ?ormes presque surhumains. On atteint ce stade en Jiu-jitsu, qui est le p?e des arts martiaux et le plus difficile (?ma?riser techniquement), par la pratique en suivant attentivement les conseils du ma?re.

 

L’él?e doit ?re capable d’analyser les diff?entes phase d’une technique d?ontr? par le ma?re, apr? quoi ces techniques sont ex?ut?s en statique, puis en d?lacement et le partenaire ne devra opposer aucune r?istance et surtout pas de contrari??car le principe du Jiu-jitsu est ?nbsp;c?er pour vaincre ?qui nous am?e ?un minimum d’effort, pour un maximum d’efficacit? La r??ition continue  des techniques m?e ?l’am?ioration puis au perfectionnement et enfin ?la ma?rise d’o?l’automatisme de l’ex?ution. Mais cela n’est pas suffisant car, encore faut-il savoir quand et comment utiliser efficacement ces techniques ? En effet, si nous sommes attaqu? par un adversaire arm?d’un couteau, et si notre attention est attir? par l’arme ou par la main qui frappe, ou si notre pens?est arr?? par la fa?n de contrer cet adversaire et de le d?armer, nous lui offrons une opportunit?de nous atteindre. De m?e si nous sommes  attaqu? par plusieurs personnes et que notre attention est dirig? uniquement vers l’un d’eux, nous offrons l’occasion aux autres de nous avoir. Dans un cas pareil, ou doit-on placer notre attention pour ?re plus efficace ? Certains ma?res conseillent ?leurs ??es de placer leur attention sur une r?ion du corps de l’adversaire (l’abdomen en l’occurrence), comme ? s’il attaque, nous remarquons tout de suite le genre d’attaque qu’il porte, soit par les membres sup?ieurs ou inf?ieurs et de nous d?endre en cons?uence. C’est en effet une excellente id? mais qui est encore loin de la perfection qui consiste ?faire le vide dans sont esprit et de ne pas avoir de pens? pour savoir o?placer notre attention lors d’une attaque. L’id? m?e de faire le vide dans son esprit est exclue, et de ce vide absolu, jaillit le plus merveilleux d?loiement d’activit? qui nous permettra de nous d?endre efficacement et sur le m?e pied d’égalit?contre un ou plusieurs adversaires en m?e temps.

Pour atteindre ce niveau, le chemin est tr? long, tr? difficile et demande beaucoup de courage et de volont? Mais l’homme fort n’a pas besoin d’esp?er pour entreprendre, ni de r?ssir pour pers??er.